SOCIÉTÉ PAN-CANADIENNE DE PSYCHOLOGIE ANALYTIQUE
Bienvenue à la Société pancanadienne de psychologie analytique !
Cette association a pour objectif de mieux faire connaître la psychologie analytique et d’en faciliter l’accès dans toutes les régions du Canada, par le biais de formations, d’activités éducatives, de conférences et de la création d’une communauté nationale dédiée à l’exploration et au développement de la pensée jungienne. La société valorise la richesse des différences régionales et culturelles qui, associées à l’immensité du territoire, définissent le pays et constituent l’âme du Canada. Elle se réjouit de l’enrichissement de la psychologie jungienne grâce aux contributions et au dialogue avec d’autres disciplines de la pensée analytique.
La question décisive
« La question décisive dans la vie est la suivante : sommes-nous en lien avec l’infini ou non ? C’est là le véritable critère. Nous pouvons alors mettre de côté nos sensibilités personnelles. Ces sensibilités sont toujours présentes, mais elles ne nous définissent plus. »
Plus la possession est factice, moins elle est satisfaisante, et plus on s’acharne à prétendre qu’on est jeune ou beau, qu’on est capable de faire quelque chose ou qu’on possède quelque chose, car l’essentiel fait défaut. On en vient alors à inventer des histoires comme si c’était là l’essentiel. Ce qui rend heureux, ce qui est véritablement vivant et durable, c’est l’infini. On ne peut alors plus prétendre que l’on compte pour quelque chose à cause de ceci ou de cela. C’est l’essentiel qui fait que l’on compte ; et si l’on n’a pas cela, alors rien ne fonctionne.
Je ne peux accéder à l’infini que si je suis pleinement fini. Le moi est la plus grande des limites de l’homme. C’est l’expérience du « je ne suis que cela ». C’est dans la conscience du moi que se trouve la plus étroite des limites, mais celle-ci est liée à l’infini de l’inconscient. Si je fais l’expérience de l’éternité en moi, alors je suis à la fois limité et éternel, l’un et l’autre. C’est là la fusion en un tout.
C’est précisément parce que ma combinaison personnelle est unique, c’est-à-dire incroyablement limitée, que j’ai alors la possibilité de prendre conscience de l’infini. Mais seulement dans ce cas-là.
—C’est pourquoi, à une époque comme la nôtre, où il faut être conscient, il est si important d’être conscient de sa singularité. À une époque qui vise exclusivement l’élargissement de la conscience, il est impératif d’avoir des perceptions objectives et concrètes plutôt que de s’attacher à des « possessions » non essentielles » (Jung’s Life and Work, Interviews for Memories, Dreams, Reflections with Aniela Jaffé, p. 140).
Individuation
« L’individuation signifie devenir un “in-dividual” et, dans la mesure où l’“individualité” englobe notre singularité la plus intime, ultime et incomparable, elle implique également de devenir soi-même » (Jung, CW 7, §266).
Réalités intérieures et extérieures
« Et, tout comme le monde inconscient des images mythologiques s’adresse indirectement, à travers l’expérience des choses extérieures, à l’homme qui s’abandonne entièrement au monde extérieur, de même le monde réel et ses exigences parviennent indirectement à l’homme qui s’est entièrement abandonné à l’âme ; car nul ne peut échapper à ces deux réalités. S’il ne s’intéresse qu’à la réalité extérieure, il doit vivre son mythe ; s’il ne se tourne que vers la réalité intérieure, il doit rêver sa vie extérieure soi-disant réelle » (Jung, CW 6, §280).
Photos
Les deux bandes de couleur situées au-dessus et au-dessous de l’acronyme PCSAP/SPCPA sont le bleu du Québec et du Canada français, qui symbolise l’esprit, la contemplation et le ciel, et le rouge du reste du Canada, qui symbolise la vie, le sang et la terre.
Les images qui défilent sur la page d’accueil proviennent de différents endroits du Canada. Le défilement commence sur la côte ouest, à Oyster Bay sur l’île de Vancouver, puis traverse le pays vers l’est. Après Oyster Bay, en Colombie-Britannique, on voit les aurores boréales au Yukon ; la montagne Pyramid, dans le parc national de Jasper ; un pictogramme représentant une quête de vision, près du parc national de Banff ; le lac Astotin, dans le parc national d’Elk Island ; l’agriculture dans les Prairies, en Saskatchewan ; la Colline du Parlement, à Ottawa ; le Château Frontenac et le fleuve Saint-Laurent, à Québec, Lunenburg, en Nouvelle-Écosse.
Les images de bannière en haut de chaque page représentent la feuille d’érable, symbole emblématique du Canada, et le cornouiller rouge. Ce dernier est un arbuste qui pousse partout au Canada, d’un océan à l’autre (y compris à Terre-Neuve) et plus au nord encore, jusqu’en Alaska.
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